Début avril, les sensations changent souvent assez vite. Les jambes tournent mieux, les allures redeviennent plus faciles et l’envie d’accélérer revient naturellement après l’hiver.
Et à ce moment-là, beaucoup de coureurs se posent une question assez simple :
Qu’est-ce qui me fait vraiment progresser en ce moment ? Les footings… ou les séances seuil ?
La réponse n’est pas aussi évidente qu’on pourrait le croire.
Parce qu’au printemps, ce n’est pas forcément l’un ou l’autre… mais l’équilibre entre les deux qui fait la différence.
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Pourquoi les footings font plus progresser qu’on ne le pense
Les footings sont souvent sous-estimés.
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Parce qu’ils sont faciles. Parce qu’ils ne donnent pas l’impression de “travailler dur”.
Et pourtant, ils représentent 70 à 80 % de l’entraînement chez la plupart des coureurs qui progressent.
Un footing bien réalisé agit sur plusieurs points essentiels :
- amélioration de l’endurance
- meilleure utilisation des graisses
- récupération entre les séances
- renforcement global du corps
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Chez beaucoup de coureurs, la fréquence cardiaque se situe autour de 65 à 75 % de la FCM, ce qui permet de courir longtemps sans fatigue excessive.
C’est cette base qui permet d’enchaîner les semaines… et donc de progresser.
Pourquoi les séances seuil donnent souvent l’impression de progresser plus vite
À l’inverse, les séances seuil donnent des sensations très concrètes.
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On court plus vite. On se rapproche de l’allure de course. On a l’impression de “travailler efficacement”.
Le seuil correspond généralement à une intensité située autour de 85 à 90 % de la FCM, que l’on peut tenir environ 30 à 60 minutes.
Ces séances améliorent :
- la capacité à maintenir une allure élevée
- la tolérance à la fatigue
- l’efficacité sur 10 km ou semi-marathon
C’est pour cela qu’elles donnent souvent une sensation immédiate de progression.
Le piège du printemps : trop de seuil, pas assez de base
Au printemps, quand les sensations reviennent, beaucoup de coureurs font la même erreur.
Ils augmentent progressivement :
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- l’intensité
- la fréquence des séances seuil
- la vitesse des footings
Et sans s’en rendre compte, ils réduisent le contraste entre les séances.
Résultat :
- fatigue qui s’accumule
- séances moins efficaces
- progression qui ralentit
C’est ce qu’on observe souvent chez les coureurs qui stagnent malgré un entraînement régulier.
Ce qui fait vraiment progresser
Sur le terrain, la progression vient rarement d’une seule séance.
Elle vient de la complémentarité des efforts.
Le footing construit la base.
Le seuil développe la capacité à aller vite.
Sans footing, le seuil fatigue trop.
Sans seuil, le footing ne suffit pas à améliorer la performance.
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Une semaine simple qui fonctionne bien
Au printemps, une structure efficace peut rester très simple.
Par exemple :
- 2 à 3 footings en endurance fondamentale
- 1 séance seuil
- éventuellement une sortie longue
Cela permet de maintenir le principe clé :
70 à 80 % du volume en endurance fondamentale.
Le bon indicateur pour savoir si l’équilibre est bon
Plutôt que de chercher la séance la plus efficace, la meilleure question reste souvent celle-ci :
Est-ce que je récupère bien d’une séance à l’autre ?
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Si les séances seuil deviennent plus fluides et que les footings restent faciles, l’équilibre est bon.
Si les jambes deviennent lourdes ou si les allures stagnent, c’est souvent que l’intensité a pris trop de place.
Ce que font les coureurs qui progressent au printemps
Les coureurs qui progressent à cette période ne cherchent pas à multiplier les séances dures.
Ils gardent une structure simple :
- beaucoup de facile
- un peu de spécifique
- de la régularité
Et surtout, ils acceptent que la progression ne vienne pas d’une séance spectaculaire… mais de l’enchaînement des semaines.
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