Début mai, on entre dans une période clé. La base est là, les sorties sont régulières, et les sensations commencent à devenir plus fiables.
C’est souvent à ce moment qu’une question revient :
faut-il privilégier le travail au seuil… ou les séances PMA pour progresser ?
Parce que les deux sont efficaces… mais pas de la même manière.
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Ce que développe vraiment le seuil
Le travail au seuil correspond à une intensité soutenue mais contrôlable.
En général :
- 85 à 95 % FTP
- effort de 10 à 30 minutes
- respiration soutenue mais stable
👉 Exemple :
Séance Seuil lactique classique – Améliorer la tolérance au lactate
Ce type de travail permet :
- d’augmenter la puissance soutenable
- de mieux tenir un effort long
- d’améliorer les performances en montée
Ce que développe la PMA
La PMA correspond à des efforts courts et très intenses.
Typiquement :
- 100 à 120 % FTP
- efforts de 30 secondes à 5 minutes
- forte sollicitation
👉 Exemple :
Séance Intervalles 30/30 – Stimuler la VO2max avec des efforts courts et intenses
Ce travail améliore :
- la VO₂max
- la capacité à produire des efforts intenses
- les relances
Pourquoi la question se pose en mai
En début de saison, on travaille surtout l’endurance.
Mais en mai, on cherche à franchir un cap.
Performance Running : 10 km : l’erreur d’échauffement qui peut ruiner ton chrono avant le départ
Et là, le choix entre seuil et PMA devient stratégique.
L’erreur fréquente
Beaucoup de cyclistes choisissent… et ne font qu’un seul type de séance.
Par exemple :
- uniquement du seuil
ou - uniquement de la PMA
Résultat :
- progression partielle
- fatigue mal gérée
- plateau rapide
La logique qui fonctionne le mieux
Sur le terrain, la meilleure approche est souvent de combiner les deux.
Mais avec une priorité.
Le seuil : la séance la plus rentable
Pour la majorité des cyclistes amateurs, le seuil est souvent le travail le plus rentable.
Pourquoi ?
Parce qu’il agit directement sur :
- la performance globale
- la tenue de l’effort
- la gestion des sorties longues
Par exemple :
passer de 230 W à 245 W au seuil change énormément les sensations en montée.
La PMA : un complément puissant
La PMA reste très utile, mais en complément.
Elle permet :
- de débloquer un plateau
- d’améliorer la capacité maximale
- de dynamiser les sorties
Mais elle fatigue davantage.
👉 Exemple de séance structurée :
Séance VO2max pyramidal – Varier les durées pour améliorer la tolérance à l’intensité
Exemple concret de semaine
Une organisation simple fonctionne très bien en mai.
Performance VO₂max Running à 45 ans : es-tu vraiment au-dessus de la moyenne ou déjà en dessous ?
Sortie 1
endurance (1 h 30 à 2 h)
Sortie 2
séance seuil
Sortie 3
sortie longue (2 h à 3 h)
Sortie 4 (option)
séance PMA légère ou vélocité
👉 Pour compléter :
Séance Tempo soutenu – Développer la puissance aérobie soutenable
Ce que j’observe sur le terrain
Les cyclistes qui privilégient le seuil en mai progressent souvent de manière plus stable.
Ils :
- tiennent mieux les montées
- gèrent mieux leurs sorties
- fatiguent moins que sur du tout PMA
La PMA apporte un plus… mais ne remplace pas le seuil.
Performance Vélo : combien de sorties par semaine pour progresser en mai sans t’épuiser ?
À retenir
En mai, le seuil est souvent la séance la plus rentable pour progresser.
La PMA reste utile, mais en complément.
Et comme souvent en cyclisme, c’est l’équilibre entre :
- endurance
- seuil
- intensité
qui permet de franchir un cap.
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