Début avril, les sensations commencent à revenir. Les sorties s’enchaînent plus facilement, les premières côtes passent mieux et on sent que la condition remonte doucement après l’hiver.
C’est souvent à ce moment qu’une question revient : faut-il travailler la vélocité ou la force ?
Certains privilégient une cadence élevée pour retrouver de la fluidité. D’autres cherchent à pousser plus fort pour gagner en puissance.
En réalité, le choix dépend surtout de ton objectif… et de ta phase de saison.
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Performance Running : les signes concrets que ton entraînement fonctionne vraiment
Ce que change vraiment le printemps dans l’entraînement
Au début du printemps, le corps sort d’une période hivernale où :
- le volume est souvent irrégulier
- l’intensité est plus limitée
- le travail spécifique est parfois réduit
La priorité devient alors de restructurer les bases :
- endurance stable
- cadence fluide
- premières intensités contrôlées
Je le rappelle souvent :
70 à 80 % du volume doit rester en endurance fondamentale.
C’est cette base qui permet d’intégrer ensuite le travail de force ou de cadence efficacement.
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Cadence élevée : le travail souvent sous-estimé
Le travail de vélocité consiste à pédaler à cadence élevée, généralement :
Performance Vélo : comment savoir si tu progresses à vélo (les indicateurs vraiment fiables)
- 90 à 110 rpm en endurance
- jusqu’à 110–120 rpm sur des exercices courts
Ce travail améliore :
- la coordination neuromusculaire
- la fluidité du pédalage
- l’économie énergétique
Un cycliste qui manque de vélocité consomme souvent plus d’énergie pour produire la même puissance.
C’est une situation que je vois souvent en reprise :
les jambes sont fortes… mais le pédalage manque de souplesse.
Pour travailler cet aspect :
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Travail de force : utile mais à doser
Le travail de force consiste à pédaler avec un braquet plus important et une cadence plus basse.
Repères classiques :
Performance Running : 40 ans : comment mesurer réellement ta progression (sans te tromper)
- 50 à 65 rpm
- intensité modérée à soutenue
- effort contrôlé sur plusieurs minutes
Ce travail développe :
- le couple musculaire
- la puissance en montée
- la capacité à maintenir un braquet élevé
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Mais attention : en début de printemps, ce type de travail peut être exigeant pour les genoux et les muscles.
L’erreur classique au printemps
Beaucoup de cyclistes reprennent avec trop de force trop tôt.
Résultat :
- fatigue musculaire importante
- sensations lourdes
- parfois douleurs au genou
Le corps n’est pas encore prêt à encaisser des contraintes élevées sur plusieurs semaines.
Performance Running : l’erreur n°1 qui freine la progression de la plupart des coureurs
Ce que je recommande dans la majorité des cas
En début avril, je privilégie souvent :
- la vélocité en priorité
- la force en complément progressif
Pourquoi ?
Parce que la vélocité :
- remet en place la coordination
- améliore l’économie de pédalage
- réduit les contraintes articulaires
Ensuite, la force peut être intégrée progressivement.
Exemple concret de semaine équilibrée
Voici une structure simple qui fonctionne bien en reprise :
- 2 sorties endurance fondamentale (cadence 85–95 rpm)
- 1 séance vélocité (ex : 5 x 1 min à 110 rpm)
- 1 séance force légère (3 x 5 min à 60 rpm)
Cette combinaison permet :
Performance Vélo : le vrai levier de progression souvent négligé qui change vraiment ton niveau
- de reconstruire la base
- d’améliorer la technique
- de préparer les efforts plus intenses
Le bon indicateur pour choisir
Le choix entre cadence et force dépend souvent de tes sensations.
Si tu ressens :
- pédalage “lourd” → privilégie la vélocité
- manque de puissance en côte → ajoute du travail de force
- fatigue générale → reste en endurance fondamentale
Ce que j’observe souvent sur le terrain
Chez beaucoup de cyclistes amateurs, la progression au printemps vient surtout de :
- la régularité
- une meilleure fluidité de pédalage
- une montée progressive de la charge
Le travail de force devient vraiment efficace une fois que la base et la vélocité sont en place.
C’est souvent ce qui fait la différence sur les mois suivants.
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