Fin avril, l’enchaînement des séances commence à se faire sentir. Les jambes répondent encore, mais la fatigue s’installe parfois de façon plus subtile.
Pas forcément une grosse fatigue.
Plutôt une sensation diffuse :
les jambes un peu moins dynamiques,
le cardio légèrement plus haut,
et cette question qui revient souvent :
Est-ce que je prends un jour de repos… ou je vais courir quand même ?
Sur le terrain, ce choix paraît anodin.
Mais il peut clairement influencer ta récupération… et ta progression.
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Récupération Compléments probiotiques : utiles ou argent gaspillé ? Je te dis tout.
Le repos complet : utile… mais pas toujours optimal
Prendre un jour sans courir permet de :
- relâcher le système musculaire
- diminuer la fatigue nerveuse
- récupérer globalement
C’est indispensable dans certaines situations :
- grosse fatigue
- séance très intense la veille
- manque de sommeil
Mais le repos total a aussi une limite.
Il ne favorise pas toujours la récupération active du corps.
Le footing léger : un vrai outil de récupération
Un footing très facile peut au contraire accélérer certains processus.
Il permet de :
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- relancer la circulation sanguine
- éliminer plus rapidement les déchets métaboliques
- assouplir les muscles
À condition de respecter un point essentiel :
rester vraiment facile.
Le piège classique : courir “un peu trop vite”
Beaucoup de coureurs pensent faire un footing de récupération…
Mais gardent une allure proche de leur rythme habituel.
Résultat :
- la séance devient légèrement sollicitante
- la récupération est perturbée
- la fatigue s’accumule
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Un footing de récupération doit se situer autour de :
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- 65 à 70 % de la FCM
- allure très confortable
Comment faire le bon choix
Le bon choix dépend surtout de ton état du jour.
Tu peux courir si :
- les sensations sont correctes
- la fatigue est légère
- les jambes se délient en courant
Dans ce cas, un footing léger est souvent bénéfique.
Tu dois te reposer si :
- la fatigue est persistante
- les jambes restent lourdes
- le cardio est inhabituellement élevé
Dans ce cas, courir ne ferait que ralentir la récupération.
Une règle simple qui fonctionne bien
Quand le doute existe, une approche fonctionne très bien :
- commencer très doucement
- observer les sensations
Si les sensations s’améliorent → continuer
Si elles restent mauvaises → arrêter
Le rôle dans une semaine d’entraînement
Bien utilisé, le footing léger devient un vrai levier.
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Il permet de :
- mieux enchaîner les séances
- limiter la fatigue
- améliorer la régularité
Et surtout, il aide à respecter la base fondamentale :
70 à 80 % du volume en endurance fondamentale.
Ce que font les coureurs qui progressent
Ils ne choisissent pas systématiquement le repos… ni systématiquement le footing.
Ils adaptent.
Ils écoutent :
Performance Running : l’erreur n°1 qui freine la progression de la plupart des coureurs
- leurs sensations
- leur fatigue
- leur récupération
Et ils utilisent le footing léger comme un outil, pas comme une obligation.
Le point clé à retenir
Le repos complet et le footing léger ne s’opposent pas.
Ils se complètent.
Et dans beaucoup de cas, le bon choix n’est pas de faire plus…
mais de faire juste ce qu’il faut pour mieux récupérer.
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