Fin avril approche, les sensations sont là, les jambes tournent bien… et pourtant, beaucoup de coureurs ressentent une forme de stagnation.
Ils s’entraînent régulièrement, font du fractionné, enchaînent les sorties… mais quelque chose bloque.
Sur le terrain, je vois souvent la même situation :
le coureur fait tout correctement… sauf une chose.
Il ne court jamais vraiment lentement.
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Le blocage mental le plus fréquent
Courir lentement est contre-intuitif.
Performance Running : les signes concrets que ton entraînement fonctionne vraiment
On a souvent l’impression que :
- on perd du temps
- on régresse
- on ne travaille pas vraiment
Alors on accélère légèrement… sans s’en rendre compte.
Le footing devient :
- un peu trop rapide pour récupérer
- pas assez ciblé pour progresser
Ce qu’est vraiment courir lentement
Courir lentement, c’est rester en endurance fondamentale.
70 à 80 % du volume doit être dans cette zone.
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Repères concrets :
Performance Vélo : comment savoir si tu progresses à vélo (les indicateurs vraiment fiables)
- 65 à 75 % FCM
- respiration facile
- capacité à parler sans effort
Dans beaucoup de cas, cela correspond à une allure plus lente que ce que l’on imagine.
Pourquoi ça change tout
Quand tu cours vraiment lentement :
- tu récupères mieux
- tu peux enchaîner les séances
- tu construis une base solide
C’est cette base qui permet ensuite :
- de mieux encaisser les séances rapides
- de progresser sur les allures
- de limiter la fatigue
L’erreur invisible
Le problème, c’est que l’erreur est discrète.
Courir à 75–80 % FCM au lieu de 70 % ne semble pas énorme.
Mais sur une semaine complète, l’impact est réel :
- fatigue accumulée
- récupération incomplète
- progression freinée
Le lien direct avec les performances
Quand les footings sont bien maîtrisés :
Performance Running : 40 ans : comment mesurer réellement ta progression (sans te tromper)
- les séances spécifiques passent mieux
- les allures deviennent plus régulières
- la récupération est plus rapide
À l’inverse, si tout est un peu trop rapide, tout devient plus difficile.
Le facteur souvent ignoré : l’ego
Beaucoup de coureurs savent qu’ils devraient ralentir… mais ne le font pas.
Pourquoi ?
Parce que :
- regarder une allure lente sur la montre est frustrant
- on se compare aux autres
- on veut “bien faire”
Mais en réalité, ralentir est souvent un signe de maturité dans l’entraînement.
Performance Running : l’erreur n°1 qui freine la progression de la plupart des coureurs
Le rôle de la stabilité musculaire
Une foulée relâchée et stable facilite les allures lentes.
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Elle permet :
- de mieux gérer l’effort
- de réduire les tensions
- d’améliorer l’efficacité
Les signes que tu cours enfin assez lentement
Quand tu es dans la bonne zone :
- tu termines frais
- tu récupères rapidement
- tu as envie de repartir le lendemain
Et surtout :
- ton allure facile s’améliore naturellement avec le temps
Ce qu’il faut retenir
Courir plus lentement est souvent la clé la plus simple… et la plus difficile à accepter.
Parce qu’elle va à l’encontre de l’intuition.
Performance Vélo : le vrai levier de progression souvent négligé qui change vraiment ton niveau
Mais dans la majorité des cas :
- ralentir permet de mieux progresser
- mieux récupérer
- et retrouver des sensations plus fluides
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