Il y a toujours ce moment dans la saison.
Les sorties s’allongent. Les semaines s’enchaînent. Le corps encaisse… mais moins facilement qu’au début.
Au départ, tout va bien.
Puis apparaissent des signaux discrets : une raideur au réveil, une gêne qui traîne, une sensation de jambes “pleines” sans raison claire. Rien d’alarmant. Juste assez pour te faire dire : “Il faudrait que je fasse un peu de renforcement.”
Le problème, c’est que beaucoup font du renforcement… sans vraiment se protéger.
Quand le volume commence à monter, ce n’est pas n’importe quel renforcement qui fait la différence.
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Pourquoi le renforcement devient crucial quand le volume augmente
Tant que le volume est modéré, le corps s’adapte “en courant”.
La répétition du geste suffit souvent à maintenir l’équilibre.
Quand le volume augmente, la donne change.
Tu répètes plus souvent les mêmes contraintes.
Les mêmes chaînes musculaires encaissent.
La fatigue mécanique s’accumule, même si le cardio suit.
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Le renforcement n’est alors plus un bonus.
C’est un amortisseur.
L’erreur classique : renforcer ce qui brûle
Quand une zone tire, on renforce cette zone.
Mollet sensible → mollets
Genou fragile → quadriceps
Hanche raide → fessiers
Logique… mais souvent incomplet.
Le problème n’est pas seulement la zone douloureuse.
C’est la chaîne qui ne tient plus l’effort répété.
Ce qui protège vraiment quand le volume monte
Avec l’expérience, j’ai vu une chose très claire :
ce qui protège, ce n’est pas la force brute, mais la stabilité sous fatigue.
Quand le volume augmente, les blessures apparaissent rarement sur une séance dure.
Elles apparaissent sur une sortie “normale”, parce que le corps n’est plus stable en fin d’effort.
Le renforcement utile sert donc à :
• maintenir l’alignement
• stabiliser le bassin
• contrôler les appuis
• retarder la dégradation du geste
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Le socle souvent négligé : le gainage dynamique
Le gainage “classique” a son intérêt.
Mais quand le volume monte, ce n’est pas suffisant.
Ce qui fait la différence, c’est le gainage en mouvement.
Celui qui permet :
• de garder le bassin stable quand la fatigue arrive
• d’éviter les compensations en fin de sortie
• de préserver les genoux et les tendons
• de garder une foulée propre
Sans ça, même des jambes fortes finissent par s’écraser.
Pourquoi le renforcement doit rester simple
Quand le volume monte, le renforcement ne doit pas devenir une séance de plus à récupérer.
L’objectif n’est pas d’être courbaturé.
L’objectif est d’être plus solide le lendemain.
Les meilleurs renforts sont souvent :
• courts
• réguliers
• bien ciblés
• intégrés intelligemment
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C’est exactement l’esprit des formats proposés dans 👉 les séances spécifiques de PPG running.
Le lien direct avec l’endurance fondamentale
Quand le volume augmente, une erreur revient toujours :
les footings deviennent un peu trop rapides.
Résultat : la fatigue mécanique explose… et le renforcement “ne suffit plus”.
Je le rappelle ici clairement : 70 à 80 % du volume doit rester en endurance fondamentale.
Sinon, même le meilleur renforcement ne compensera pas une charge mal placée.
Le renforcement protège.
Il ne corrige pas une dérive d’intensité.
Ce que le renforcement doit t’éviter
Un bon renforcement doit t’éviter :
• les douleurs qui apparaissent en fin de semaine
• les petites alertes récurrentes
• la sensation de jambes instables
• la dégradation de la foulée en sortie longue
S’il te laisse vidé, il est mal placé.
Le rôle de la montre dans cette phase
Quand le volume monte, la montre devient utile… à condition de bien l’utiliser.
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Elle sert surtout à :
• vérifier que les footings restent faciles
• repérer les dérives de fatigue
• éviter l’accumulation invisible
• ajuster avant la casse
Une montre fiable, avec des alertes simples, aide à protéger cette phase délicate. Si tu veux un repère sérieux 👉 mon comparatif des meilleures montres GPS running.
Comment j’intègre le renforcement quand le volume augmente
Personnellement, je fais toujours la même chose.
Je ne renforce pas plus.
Je renforce mieux.
Je privilégie :
• des formats courts après footing
• des exercices de stabilité
• une fréquence régulière
• zéro fatigue résiduelle
Le renforcement doit servir la course, pas la concurrencer.
Comment savoir si ton renforcement te protège vraiment
Pose-toi ces questions simples :
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• est-ce que je me sens plus stable en fin de sortie ?
• est-ce que les petites gênes ont diminué ?
• est-ce que je récupère mieux malgré plus de volume ?
Si la réponse est non, ce n’est pas un problème de motivation.
C’est un problème de ciblage.
Ce que tu peux faire dès maintenant
Si ton volume est en train de monter :
Raccourcis tes renforts
Cible la stabilité avant la force
Place-les quand tu es encore frais
Protège l’endurance fondamentale
Tu verras que le corps encaisse mieux… sans en faire plus.
Quand le volume commence à monter, le bon renforcement ne te rend pas plus fort.
Il te rend plus durable.
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