On pense souvent que courir plus de kilomètres chaque semaine est la clé du progrès. Mais en réalité, c’est souvent l’inverse qui bloque ta progression. Trop de volume épuise ton corps, use tes muscles et ralentit tes gains de vitesse. Les coureurs qui explosent leurs chronos ne sont pas forcément ceux qui courent le plus… mais ceux qui savent équilibrer volume et intensité.
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Pourquoi “plus” n’est pas toujours “mieux”
Le corps humain s’adapte aux contraintes qu’on lui impose. Si tu passes ton temps à enchaîner des sorties longues à allure confortable, tu développes surtout ton endurance de base. Mais ta foulée s’écrase, tes fibres rapides s’endorment et ta progression stagne.
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La science le confirme : trop de kilomètres à faible intensité finissent par limiter le développement de la vitesse et de la puissance. En réduisant un peu ton volume, tu laisses plus de place aux séances qualitatives… et à la récupération qui va avec.
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Le piège du surentraînement caché
Beaucoup de coureurs s’étonnent de ne plus progresser malgré leurs 50, 60, voire 80 km par semaine. Le problème, ce n’est pas le manque de travail, mais l’incapacité à encaisser ce volume. Fatigue chronique, stagnation, petites blessures à répétition : ce sont les signaux que tu cours trop.
Les pros ne passent pas leur vie à accumuler des kilomètres inutiles. Ils structurent leurs semaines : un volume adapté, mais surtout des intensités ciblées. C’est ce qui fait la différence entre quelqu’un qui stagne et quelqu’un qui gagne en vitesse.
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Comment réduire pour mieux performer
L’idée n’est pas de faire moins et de rester sur le canapé. C’est de courir plus intelligemment. Voici une stratégie simple :
- Réduis de 20 à 30 % ton volume total : si tu faisais 50 km/semaine, passe à 35–40 km.
- Garde une sortie longue, mais plafonnée à 1h15–1h30 maximum.
- Ajoute 1 séance de vitesse (fractionné court, VMA) pour activer tes fibres rapides.
- Inclue une séance de seuil ou tempo (20 à 30 min à allure soutenue).
- Optimise la récupération : un jour complet de repos ou une sortie très légère.
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Exemple concret : du volume réduit, des chronos en hausse
Un coureur amateur qui passait 70 km par semaine en endurance lente a réduit son volume à 50 km. Résultat après 8 semaines :
- record personnel amélioré de 1 min sur 10 km,
- meilleure récupération,
- moins de fatigue dans les jambes.
Pourquoi ? Parce que son corps avait enfin l’énergie nécessaire pour encaisser les séances rapides, celles qui stimulent vraiment la progression.
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En résumé
Tu n’as pas besoin d’ajouter des kilomètres pour progresser. Au contraire : parfois, c’est en coupant ton volume et en renforçant l’intensité que tu débloques enfin ta vitesse. La course à pied, ce n’est pas une histoire de quantité, mais de qualité.
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